Renée furrer
voyage
 
 

Peintures

Il y a un au début, le temps rapide et spontané de la construction, de la mise en place des éléments d’architecture. Cette composition, précaire et fragile, ne tient qu’à un fil et semble bouger, basculer dans le vide.
Ce temps d’aujourd’hui, lieu de villes et de lignes.
Puis s’ajoute le temps lointain, oublié, perdu dans des fonds nébuleux, qui resurgit dans des espaces lumineux, puis qui sombre à nouveau dans des lieux visités par des traces :
Textes : témoignages d’un vécu déjà presque passé…
Signes : paradoxes d’un langage intemporel….

Ces deux temps faits de dualité, de dialogues, de contrastes, nous obligent à passer de l’un à l’autre et nous montre la nécessité de l’un et de l’autre, mélange d’action et d’émotion.

Le tableau à son propre flux. Mouvement de va et vient entre l’extérieur et l’intérieur, entre lui et son créateur, entre lui et son spectateur.
Ce mouvement est aussi un déplacement d’un lieu vers un autre lieu, d’une fenêtre vers une autre fenêtre, d’un tableau vers un autre tableau…


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Equilibre100/40-80 cm
3700.FR
Source 100/40-100 cm
3800.FR
Coquelicots 100/40-80 cm
3800.Fr